La Provence est la patrie historique du rosé : elle en produit la grande majorité et a imposé son style pâle et sec comme une référence dans le monde entier.
Les grandes appellations
Trois AOC structurent la production : Côtes de Provence, la plus vaste, Coteaux d’Aix-en-Provence à l’ouest et Coteaux Varois en Provence au cœur du Var. Chacune décline le rosé avec ses nuances de terroir.
Les cépages du rosé
Le rosé provençal naît d’assemblages de grenache, cinsault, syrah, mourvèdre et tibouren, cépage local. Le grenache apporte le fruit, le cinsault la finesse, la syrah la structure.
Une couleur pâle recherchée
La teinte claire, presque pâle, vient d’un pressurage direct et d’un contact bref avec les peaux. Loin d’être un défaut, cette pâleur est devenue la marque du style provençal.
Dégustation et accords
Servez le rosé frais, entre 8 et 10°C. Il accompagne aussi bien l’apéritif que la cuisine méditerranéenne : salades, grillades, légumes confits, poissons. À boire jeune, dans l’année, pour profiter de sa fraîcheur.
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